UR de Lille – LA JUSTICE A ETE RENDUE…

Ce Mardi 20 octobre 2015 restera une date de soulagement pour les Personnels de la Maison d’arrêt de DOUAI. Soutenu en masse par les collègues et amis douaisiens, notre collègue Jean Luc s’est enfin  vu relaxé par le tribunal, des faits qui lui étaient reprochés.

Nous ne pouvons que saluer cette décision légitime qui rétablit son intégrité pourtant mise à mal par une certaine catégorie de Personnel.

Pour autant, l’UFAP UNSA Justice  ne peut se soustraire à une certaine révolte, à une incommensurable indignation. En effet les éléments établis lors du jugement, démontrent clairement que  le calvaire subi par notre collègue est directement lié aux écrits transmis par nos dirigeants locaux qui n’ont pas hésité une seconde à transmettre au Parquet, des accusations recueillies de manière douteuse.

Comment peut- on s’acharner à tel point sur un professionnel pénitentiaire (placement en garde à vue, mise en examen, suspension sans traitement, interdiction de communiquer  avec les personnels de Douai) ?

Comment peut-on s’évertuer à détruire une famille pénitentiaire en brandissant de main de maître un statut spécial qui permet à nos dirigeants de vous condamner avant d’être jugé coupable ?

Par voie de tract daté du 16 septembre, l’UFAP UNSA Justice dénonçait la brutalité de notre administration quant à ses choix visant à écarter à l’un des siens le bénéfice du doute, préférant par sa noirceur d’âme, enterrer un innocent.

QUE LES CHOSES SOIENT CLAIRES … A LEUR YEUX, VOUS N’ETES RIEN ! 

Pour l’UFAP UNSA Justice, nous ne voulons plus être administrés par le directeur adjoint et  celui qui se dit être le chef de détention, qui préfèrent salir l’image d’un frère d’arme, mettre à mal son honneur et de surcroît celui de ses proches, tout simplement parce qu’ils ont fait le choix de donner du crédit aux voyous et vraisemblablement au regard des remontées de l’audience, de les orienter  vers la condamnation d’un collègue.

Fort heureusement pour Jean Luc, leurs agissements  sont restés vain !

Ils ont choisi un camp, nous le nôtre. Nous avons le choix de la Justice, ils ont fait le choix de la trahison. Leur place est ailleurs que dans nos murs et nous nous porterons mieux sans eux.

L’UFAP UNSA Justice s’associe au dégout de Jean-Luc et demande réparation au préjudice subi, exige le droit constitutionnel relatif à la présomption d’innocence et bien évidemment des sanctions exemplaires à l’encontre des présumés auteurs de ce lynchage qui a conduit notre collègue sur le banc des accusés.

Les secrétaires régionaux

Frédéric CHARLET       Laurent SCASSELLATI           Frédéric BLONDEL       Sébastien MENARD 

UR de Lille – La justice a été rendue (2)

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