UR de Lyon – Les représentants UFAP-Unsa Justice n’acceptent plus le dialogue social manipulé de la directrice interrégionale !

Certains décideurs et particulièrement la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lyon, ont quelques difficultés dans la lecture des textes concernant les règles du dialogue social.

Qu’il s’agisse en effet de respecter la représentativité issue des urnes ou encore ne serait-ce que la charte du dialogue social du ministère de la justice, la directrice Hanicot n’en a cure… Elle fait comme bon lui semble, ce qui au final n’est bon pour personne !

Ce n’est pourtant pas la 1ère fois que les élus et autres délégués UFAP-Unsa Justice lui rappellent ses obligations en la matière mais celle-ci, droite dans ses cuissardes, préfère privilégier le conflit, imposant ses choix  sans tenir compte le moins du monde des remarques qui lui sont faites, sans la moindre volonté de débattre sereinement des sujets ayant très souvent d’énormes incidences sur le fonctionnement des structures et sur la vie des personnels. Buttée, elle avance, propose, fait semblant d’écouter puis revient à son intention initiale !

Ainsi, que l’on évoque les services des personnels, la charte des PREJ, l’avenir du CSL de Grenoble, les logements de fonctions, les frais de restauration via le CTI, les suites d’accords nationaux pour ce qui concerne les régimes de détention ou les questions touchant aux SPIP pour lesquelles elle préfère inventer de nouvelles représentativités que de respecter les existantes, la directrice Hanicot n’a, à l’évidence, que faire du dialogue social institutionnalisé si ce n’est pour lui servir de « blanc seing » et lui permettre de remplir ses objectifs lui octroyant de surcroit un joli chèque de primes à la fin de l’année.

Pour assoir, voire tenter d’endormir son auditoire le plus asservi, elle crée des réunions illégales pour discuter de sujets qui devraient être débattus dans le cadre bien précis des CTI ou encore invente le fourre-tout institutionnel sensé débattre des suites du protocole national sur les régimes de détention sans que nos instances nationales n’aient préalablement été consultées en vue du cadre des débats.

C’est sur ces bases de dialogue social totalement tronqué que l’UR/UFAP-Unsa Justice de Lyon refuse depuis quelques temps de participer à cette parodie de concertation ne respectant ni la représentativité émanant des élections professionnelles, ni au final la réglementation derrière laquelle notre éminente directrice se cache régulièrement en l’interprétant à sa sauce pour justifier ses choix qui se font toujours au détriment des intérêts des agents.

Ainsi récemment, nous avons « volontairement omis » de nous rendre à deux chambres d’enregistrement de nos doléances (CTI) les 19 avril et 13 mai ou encore, au Groupe de Travail fourre-tout sur les régimes de détention du 28 avril sans compter les rencontres multilatérales hanicotiennes sur les SPIP… 

De ce fait, nous sommes obligés d’écrire sur le sujet car nous nous demandons s’il existe une intelligence à même de décrypter nos messages pourtant très clairs !

Lyon le 17 mai 2016

Les secrétaires généraux de l’UR/UFAP-Unsa Justice de Lyon

17.05.2016 – Le dialogue social à la DI de LYON

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