UR de Lyon – Un harcèlement qui dure depuis 4 ans mais qu’attend donc la DISP de LYON ?

Depuis début 2011, un officier d’un établissement de la DISP de Lyon se plaint régulièrement du harcèlement que lui fait subir un cadre ’’A’’ qui est aussi son supérieur hiérarchique direct. 

Ce dernier avoue nourrir des sentiments à l’égard de l’agent féminin et profite de sa position hiérarchique pour la convoquer sans motifs professionnels. Ne se cachant même pas de sa déviance, il multiplie les mails parfois d’un contenu scabreux, il l’importune régulièrement par téléphone… Ne parvenant manifestement pas à atteindre l’objet de sa convoitise, il la diffame et la blesse en annonçant ci et là qu’elle entretiendrait des relations sexuelles avec plusieurs personnels qu’il désigne nominativement, l’accusant au passage d’avoir une double personnalité.

 Fait du hasard ou pas, l’année suivante l’époux de cet agent reçoit un appel téléphonique provenant semble t’il d’une cabine téléphonique proche de la gare de la ville. L’interlocuteur anonyme lui déclare que sa femme le trompe en donnant là encore des précisions nominatives puis raccroche.

Mais encore quelques mois après une lettre anonyme sera envoyée au domicile de l’agent avec des inscriptions insultantes de même que fin de la même année, en 2013,  un livre intitulé <<la femme infidèle>> 

Cela fait 4 longues années que perdure cette situation pourtant portée à la connaissance des Directions qui se sont succédées tant dans cet établissement qu’à la DISP de Lyon. 

Personne ne semble se soucier de cette affaire, laissant la victime de ces agissements totalement désemparée et en détresse. Pire encore, la Direction locale aurait déclaré récemment à ses collègues que le présumé harceleur serait lui aussi en souffrance mais qu’il faisait face en venant au travail contrairement à sa victime supposée qui elle est en arrêt et reste chez elle. 

L’UFAP-UNSa Justice considère qu’en restant inactive depuis 4 longues années la hiérarchie Pénitentiaire de la DISP de LYON commet une faute impardonnable car elle se devait à tout le moins de réclamer une enquête administrative et en attendant d’en connaître les conclusions, au vu du contenu du dossier, du nombre de témoins et de la gravité des faits, prendre une mesure conservatoire visant à éloigner géographiquement le présumé harceleur. Rappelons au passage que l’administration à l’obligation de protéger ses fonctionnaires de tels agissements et que le harcèlement qu’il soit moral ou sexuel est répréhensible pénalement… Ce qui nous interpelle est l’absence apparente de toute démarche de la part de l’inspection pénitentiaire ou de la Justice depuis toutes ces années… 

La DISP de LYON qui pour certaines catégories, entre autres la C, agit de manière expéditive et immédiate semble se comporter d’une toute autre manière lorsque cette déviance concerne du personnel de catégorie A. 

ET ÇA ! C’EST TOUT AUSSI IMPARDONNABLE…

VOIRE DE LA COMPLICITÉ !

UN JOUR PROCHAIN, IL FAUDRA RENDRE DES COMPTES !

Lyon, le 29 septembre 2015

Les Secrétaires Généraux de l’UR/UFAP de LYON

UR de Lyon – Harcèlement… Mais qu’attend donc la DI de Lyon

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