UR TOULOUSE: PETIT RAPPEL DES LIBERTÉS FONDAMENTALES

Le Secrétaire Général de l’ UFAP UNSa Justice, en visite sur la région toulousaine, est passé par le CP BÉZIERS, comme prévu.

Pour rappel, lors du mouvement de janvier dernier, quelques agents de Béziers avaient proféré sur les portables de nos secrétaires généraux MENACES DE MORT et INSULTES, promettant de « LES CREVER » s’ils venaient à Béziers…

Nous connaissions ces méthodes de voyous, nous n’avons pas été déçus : menaces, insultes (même devant la population pénale), tentatives d’intimidations…tout y était. Dès notre arrivée.

Toujours le même petit groupe haineux, tout tremblant de voir le secrétaire général de l’UFAP devant lui, et incapable de communiquer autrement que par des injures ou des phrases toutes faites… Pitoyable, ridicule et surtout… inutile !

Que croyaient-ils ? Que leur présence allait nous empêcher de passer ??? C’est bien mal nous connaître, nous et les valeurs que l’UFAP véhicule depuis toujours (même et surtout face aux comportements indignes.) Nous ne fuirons jamais devant les intimidations et les tentatives de déni de la démocratie. C’est tellement grave, surtout venant de représentants syndicaux, censés être les garants de la liberté des collègues !
Nous tenons donc à faire un petit rappel des libertés fondamentales qui permettent à la France d’être (encore) une démocratie :

Liberté de mouvement : On a le droit de se déplacer librement même en terre Biterroise !
Liberté d’opinion : On a le droit de ne pas penser comme FO, même en travaillant au CP de Béziers.
Liberté d’expression : On a le droit de parler un autre langage que celui de FO, même au CP de Béziers.
Liberté syndicale : On a le droit d’être syndiqué ailleurs que chez FO même au CP de Béziers.
Nous nous battrons toujours pour que ces libertés puissent être respectées, et nous n’avons jamais eu peur de le faire de quelque manière que ce soit !

Toujours est-il que la délégation a eu plaisir à échanger avec ses adhérents et avec toutes celles et ceux qui l’ont souhaité ou qui avaient des questions à poser… et il y en avait !
Petite parenthèse a tous les mécontents : nous vous suggérons de refuser les 400 euros supplémentaires de l’ICP qui vous seront versés en décembre et que vous obtiendrez grâce à l’UFAP.

Conclusion de l’histoire : nous sommes venus et nous reviendrons, que cela fasse plaisir à certains…ou pas, qu’on se le dise !

Johann Reig, Stéphane Eynard

Post source : UFAP

Related posts