Le 12 JUIN 2026
Après les élections municipales gérées dans l’urgence suite à une transmission de la procédure au dernier moment (3 semaines avant la 1er tour), alors même qu’elles avaient été transmises aux établissements début janvier 2026, arrive le temps des bilans annuels.
Le 11 juin 2026 : branle-bas de combat général ! On convoque tous les responsables des services pour les mettre en ordre de bataille afin de rendre les sacro-saints bilans annuels pour… la fin juin.
Avec parfois des demandes ubuesques sur de la rétroactivités sur… 3 ans et, surtout, sans précision aucune sur la forme.
L’UFAP UNSa Justice se demande, pourquoi, une nouvelle fois, ne pas avoir anticipé un minimum afin de fixer clairement les chiffres et la mise en page souhaités ? Il faut croire qu’il est plus simple, une nouvelle fois, de compter et s’appuyer sur l’engagement et le professionnalisme des agents.
La direction se réveille d’un coup pour (enfin) boucler le POI avec, parfois, une méthode et consigne quelque peu surprenante concernant les coordonnées des agents : les démarcher un à un pour obtenir les renseignements. Sauf erreur de notre part, les RH ne possèdent déjà pas le dossier de chaque agent ? Ce serait tout de même nettement plus simple, non ? Mais à croire que la logique la plus élémentaire échappe à certain… Du mal à gérer l’injonction émanent de la DISP ? Mais, depuis le temps que le dossier traîne sur la table, il fallait s’y attendre.
Par contre, le traitement du « protocole ambulance « , on l’attend toujours. Après tout, ce n’est pas bien grave de faire sortir des agents à bord du Kangoo de l’établissement pour conduire, quand on le peut, des personnes détenues à l’hôpital pour leurs consultations. Et l’on s’étonnera le jour où un recours d’un PPSMJ plombera l’établissement ou bien qu’un incident survienne à un membre de l’escorte…
Qu’en est-il du traitement du CRP d’un agent dont le bureau a été déménagé un week-end (MCI oblige) et qui a constaté la disparition d’objets personnels ? Et tout ceci est loin d’être exhaustif, malheureusement.
Alors oui, la MA Cherbourg est un vieil établissement qui a été laissé sans direction pendant une longue période et nombre de dossiers se sont entassés au fil des mois / années.
Mais il serait peut-être temps de cesser cette forme de procrastination qui gangrène le bon fonctionnement de la structure et qui finit par impacter les personnels avec des demandes devenues urgentes à force de les avoir glissées sous le tapis.
Pour le bureau local
UFAP UNSa Justice