Le 03.08/2026
Le dernier communiqué de l’UFAP-UNSa Justice du CP de VLM, intitulé « 4 couteaux en 48 heures : jusqu’à quand faudra-t-il attendre un drame ? », ne représentait finalement que la partie visible d’une situation bien plus préoccupante.
Ce matin, alors que la cellule d’un détenu faisait l’objet d’une perquisition dans le cadre d’une garde à vue, les personnels ont, lors du contrôle de la cour de promenade du bâtiment C, mis au jour un sac contenant de nombreux objets interdits. Il était manifestement destiné aux occupants d’une cellule située au rez-de-chaussée du bâtiment C, qui n’ont pas eu le temps de le récupérer grâce à l’intervention des agents, il a été saisi :
4 couteaux en céramique ;
176 grammes de résine de cannabis répartis en 4 morceaux ;
2 téléphones de marque iPhone ;
2 chargeurs ;
3 cartes SIM Orange ;
1 boîtier TP-Link ;
1 manette de PlayStation.
En seulement 3 jours, ce sont désormais 8 couteaux en céramique qui ont été découverts en détention, auxquels s’ajoutent une quantité importante de produits stupéfiants, de téléphones et de matériels interdits.
Cette nouvelle saisie démontre une nouvelle fois que les alertes lancées par l’UFAP-UNSa Justice du CP de VLM ne relèvent pas d’un simple constat, mais bien d’une réalité quotidienne vécue par les personnels.
L’UFAP-UNSa Justice du CP de VLM exige désormais des actes. Les têtes de réseau, parfaitement identifiées, ainsi que les exécutants, doivent être transférés dans les meilleurs délais afin de désorganiser les trafics qui gangrènent la détention.
L’administration ne peut plus rester spectatrice et se reposer uniquement sur le professionnalisme, la vigilance et le courage des personnels.
Chaque jour, les agents œuvrent pour maintenir la sécurité de l’établissement et empêcher l’introduction d’objets dangereux.
Ils ne peuvent pas être les seuls remparts face à des réseaux qui disposent de moyens toujours plus importants.
L’UFAP-UNSa Justice du CP de VLM le répète avec force sans décisions fortes, sans moyens adaptés et sans réponse notre établissement court le risque de sombrer définitivement dans les profondeurs et de devenir le triste cimetière marin des alertes ignorées .
M.O Secrétaire locale UFAP UNSa justice CP VLM