mercredi 30 septembre , 2020

Agression gratuite…

Le CP Lille a renoué avec son vieux démon à savoir « les vendredis de merde ». Un voyou arrivé le 25 avril au profil psychologique plus que limité devait sortir du QD après y avoir purgé une sanction disciplinaire pour avoir fracassé un détenu avec une TV. Visiblement le séjour au mitard ne lui a pas calmé l’esprit car dès l’ouverture de sa cellule cette crapule a provoqué et défié le personnel en place.

Face à ce comportement agressif le gradé roulement a décidé de le faire escorter jusqu’à sa nouvelle affectation par plusieurs agents. Bien lui en a pris, car ce bandit de bas étage qui a déjà pris goût à la gestion permissive de notre direction, a revendiqué des idioties et provoqué le personnel jusqu’à son arrivée dans le SAS du bâtiment A où sans raison apparente il a « pété les plombs ».

Les surveillants ont alors dû faire face à « une bête enragée » et subir un déferlement de coups totalement gratuits ! Forts de leur professionnalisme et de leur courage souvent mis à mal par notre nouveau directeur adjoint, les agents sont tout de même parvenu à maîtriser le forcené pour renvoyer le colis à l’envoyeur !!!

3 agents sur le carreau dont 2 évacués par  les pompiers.

Le bureau local UFAP Unsa Justice réclame que la directrice du CP Lille Loos Sequedin recadre son directeur adjoint sur sa gestion laxiste du quartier disciplinaire. Il serait bon de lui rappeler qu’il ne s’appelle pas Pascal et qu’il est encore moins un « grand frère ». A force de systématiquement mettre la parole en doute des agents au profit de la population pénale lors des commissions de discipline, on en arrive à ces extrémités.

Le bureau local UFAP Unsa Justice exige que ce bandit soit sévèrement puni (espérons pour cela que ce ne soit pas le directeur adjoint qui préside la commission de discipline) et transféré à l’issue de sa sanction disciplinaire.

Le bureau local UFAP Unsa Justice rappelle au directeur adjoint que son rôle est aussi de protéger et soutenir les personnels. Il ne doit pas se limiter à mettre systématiquement en doute les écrits des agents afin d’atténuer la responsabilité voire excuser la population pénale.

Le bureau local UFAP Unsa Justice rappelle à la directrice du CP Lille qu’il est grand temps de  mettre en application tous les points sécuritaires du relevé de conclusions comme la dotation individuelle d’équipements mais aussi toutes les mesures visant à renforcer l’autorité du personnel de surveillance.

Le bureau local UFAP Unsa Justice souhaite un prompt rétablissement à nos collègues blessés.

Pour le bureau local UFAP Unsa Justice

Benoît NORMAND                                         David DEHAESE

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