Depuis le premier jour où la Direction Interrégionale a imposé, en dépit de toute logique, la réduction drastique du taux de couverture des postes clés au cœur de la détention,
L’UFAP UNSa Justice n’a eu de cesse de crier son désaccord !
Nous avions prévenu : c’est une ERREUR GRAVE, une faute lourde qui met en danger les agents, tous grades confondus !
Et que constate-t-on aujourd’hui ?
- Le taux de couverture des postes a CHUTÉ alors que la population pénale a DOUBLÉ !
- Les 3 postes surveillants ACT, initialement assurés de 7h à 19h, sont réduits à des postes fixes à horaires restreints.
- Le poste surveillant PIC B, lui aussi, perd sa couverture de 7h à 19h pour devenir un poste fixe.
Conséquences ?
Ces décisions arbitraires et imposées sans concertation ont totalement DÉSORGANISÉ notre fonctionnement, exposant les agents à des risques inacceptables, notamment durant ce temps critique qu’est la pause méridienne :
- Insécurité accrue liée au retrait d’agents lors des mouvements collectifs.
- Travail en équipes fragilisé, en particulier pour le contrôle des effectifs et la distribution des repas, auparavant assurés en binôme.
- Isolement renforcé des agents en détention, qui deviennent vulnérables.
Ces choix imposés sont des coups portés à la sécurité et aux conditions de travail.
L’UFAP UNSa Justice exige le RETOUR IMMÉDIAT à la couverture initiale des postes ACT et PIC B de 7h à 19h.
L’UFAP UNSa Justice exige La CRÉATION sans délai d’un groupe de travail pour REVOIR l’organisation et RENFORCER la sécurité des agents pendant ce temps névralgique.
Nous ne lâcherons rien !
L’UFAP UNSa Justice continuera de défendre sans relâche les intérêts des personnels, face à ceux qui, dans l’ombre, préfèrent lancer des pétitions et crier à l’omerta plutôt que d’agir réellement.
Restons unis et mobilisés : notre sécurité et notre dignité ne sont pas négociables !
Par le bureau local UFAP UNSa Justice Nadia
CHEKHAD, Ludovic NAVARRO