Vendredi 19 novembre, notre RH qui est souvent reconnu en CSA par la direction du SPIP 57 comme l’employé du mois a encore frappé très fort.
Appelant ainsi nos deux collègues en conges de longue durée (CLD), leur demandant de prendre rapidement rendez-vous auprès de leur médecin car « la DISP a fait une erreur dans votre décision de CLD ».
Nos deux collègues ayant leur paie en plein traitement jusqu’en 2027 dans leur arrêté initial.
et bien non c’est fini !
On préfère appeler les agents qui luttent contre leur maladie depuis quelques années pour
leur dire que sans nouvel avis médical , ils ne pourront plus être pris en plein traitement
début 2026, et comme les paies sont déjà faites ben vous n’aurez peut-être pas de paie non plus.
Allez bonne jounée !
Nos deux collègues un peu abasourdis par cette nouvelle dont il n’avait pas besoin en cette période de lutte journalière face à la maladie, ont pris contact avec le secrétaire local de l’UFAP UNSa Justice afin de faire le point avec la DISP de leur situation ainsi que l’assistant de prévention.
Comme par hasard, pour le premier les arrêtés ont été refait dans la journée et transmis sans explication ce serait quand même dommage d’expliquer à un agent sa situation et pourquoi tout a été refait mais heureusement sans incidence car les prévisions de notre RH étaient fausses.
Pour notre deuxième collègue c’est malheureusement la désillusion et la consternation, une erreur dans sa décision initiale fait qu’elle se retrouvera en demi traitement à compter de mars 2026 et non en 2027 comme prévu initialement. Quand on élève seul un enfant, en plus de lutter contre sa maladie cette annonce est terrible et cruelle, tout ça à cause d’une erreur humaine !
Mais comment peut-on gérer de l’humain de cette façon au SPIP 57 ?
Pourquoi le RH n’essaie pas de voir en amont avec le service paie dès lors qu’une situation
est alarmante, afin de pallier à la précarité dont ils devront faire face !
Lors de chaque CSA, notre organisation syndicale l’UFAP UNSa Justice, fait remonter à la direction les gros soucis de gestion RH des dossiers des agents. La réponse est toujours la même mais « on a constaté une bonne amélioration du traitement des dossiers ». Malheureusement ces deux situations nous montre encore une fois comment sont gérées les situations personnelles des agents du SPIP 57.
L’UFAP UNSa Justice tient donc a rappeler à la direction du SPIP 57 que chaque agent doit être
traité avec égard et respect.
Que l’empathie n’est pas une maladie, mais bien la capacité a reconnaitre la situation d’un agent et de pouvoir l’écouter et l’aider dans ses démarches.
Que les situations de chacun soient vues professionnellement et non au petit bonheur la chance
comme depuis de trop nombreuses années dans ce service.
L’UFAP UNSa Justice exige que la direction du SPIP 57 prenne des mesures concrètes pour que la gestion RH des agents devienne enfin une réalité, car l’immobilisme n’a fait qu’engendrer des situations anormales et catastrophiques pour les agents du SPIP 57 !
Laurent LEGROS
Le secrétaire local.