L’UFAP UNSa Justice de Roanne souhaite alerter l’ensemble des personnels sur la situation devenue catastrophique des Brigadiers-Chefs Encadrement au Centre de détention de Roanne.
En fonctionnement normal, quatre Brigadiers-Chefs Encadrement de roulement doivent être présents afin d’assurer la continuité du service et la sécurité de l’établissement.
Or, une nouvelle fois, le mode dégradé est devenu la norme.
Pour la journée du samedi 27 juin, l’administration n’a rien trouvé de mieux que de rappeler un agent QA afin de remplacer le Brigadier-Chef Encadrement au PCI. Cette décision soulève de nombreuses interrogations.
En effet, cet agent ne dispose pas des habilitations nécessaires pour assurer l’ensemble des missions dévolues à un Brigadier-Chef Encadrement, notamment : les extractions, les mutations, valider les appels ainsi que toutes les missions spécifiques relevant de cette fonction.
Comme si cela ne suffisait pas, nous apprenons que le futur Brigadier-Chef Encadrement stagiaire, lors de son arrivée, sera affecté uniquement en détention, puisqu’il ne disposera pas encore des habilitations lui permettant de tenir le PCI.
À ce rythme, comment garantir la continuité du service ? Comment assurer la sécurité des personnels et de l’établissement dans de telles conditions ?
Aujourd’hui, les Brigadiers-Chefs Encadrement du CD de Roanne arrivent au bout d’un système qui fonctionne en permanence en effectif insuffisant.
L’UFAP UNSa Justice de Roanne s’interroge sérieusement sur le management mis en place concernant les Brigadiers-Chefs Encadrement.
Jusqu’où faudra-t-il aller avant que l’administration prenne enfin la mesure de cette situation ?
L’UFAP UNSa Justice de Roanne demande un management respectueux des personnels et garant de la sécurité de tous.
L’UFAP UNSa Justice de Roanne continuera de défendre les intérêts des personnels et ne laissera pas cette situation se banaliser.
Vianney Thumerelle,
Secrétaire Local L’UFAP UNSa Justice de Roanne.