Cette semaine s’est tenue la formation S.O.P pour les agents ELSP. Sur le papier, l’administration avait tout prévu avec des renforts venus du continent pour garantir la continuité des missions. Dans la réalité, c’est encore parti en vrille…
Jeudi, une extraction médicale d’urgence a dû être réalisée. Et faute d’effectifs, qui appelle-t-on ? Deux agents… en pleine formation S.O.P, aussi positionnés en astreinte… Pourquoi ? Parce que les renforts censés couvrir l’opérationnel ont été détournés vers des missions judiciaires, au prétexte qu’aucune extraction programmée n’était prévue. Résultat, l’escorte est partis en panachage, faute de troisième agent habilité disponible. Un fiasco organisationnel qui montre surtout l’absence totale d’anticipation.
Comment peut-on en arriver là alors que les renforts étaient précisément envoyés pour ces situations ?
Qui a donné l’ordre absurde de les basculer sur des missions judiciaires ?
Et surtout , qui a eu l’idée scandaleuse de mettre en astreinte… des agents en formation ?
Ensuite, on vient s’étonner que la DI refuse d’envoyer des renforts sur notre établissement !
Et pour couronner le tout, les deux agents ELSP, arrachés à leur formation pour gérer l’urgence, apprennent ce vendredi qu’ils ne valideront pas la S.O.P faute d’avoir assisté aux trois jours complets.
Une aberration ! Un gag ! Une humiliation !
Pourl’UFAPUNSaJustice,cettegestionestinacceptable.Encoreunefois,cesontles agents qui paient les erreurs de notre direction.
- Le bureau local UFAP UNSa Justice EXIGE l’arrêt immédiat des doubles positionnements. On ne peut pas être en formation et en astreinte en même temps.
- Le bureau local UFAP UNSa Justice EXIGE que la session de rattrapage soit organisée en Corse, et certainement pas sur le continent.
Borgo, le 15 novembre 2025
Le Bureau Local