Le 1er octobre 2025
Depuis plusieurs mois, le suspense est à son comble : chaque soir, les agents jouent littéralement au loto pour savoir s’ils seront 11, 10 ou… 9 valeureux à assurer la nuit
au lieu des 12 comme cela devrait l’être ! Suspense garanti…
À ce rythme, il faudra bientôt tirer à la courte paille pour désigner qui aura le privilège de tenir les postes de nuit… ou demander aux fantômes de la prison de prêter main forte !
Comment garantir la sécurité et la sérénité des personnels avec des effectifs
dignes d’un jeu de chaises musicales ?
Où est le respect pour celles et ceux qui, chaque nuit, maintiennent l’établissement debout au mépris de leur santé et de leur vie personnelle ?
Depuis des mois, la moitié du personnel reste debout face à des plannings incohérents : du 4-1-3 voire du 5-1-3, mélangeant jours et nuits…
Malgré la fatigue omniprésente, ils tiennent bon, font leur travail avec professionnalisme et conscience.
Mais jusqu’à quand ?
Les agents sont épuisés, usés, confrontés à une feuille de service désastreuse et bricolée.
Ils ne voient aucune reconnaissance, aucune considération
face à leurs sacrifices et à leur investissement quotidien.
L’UFAP UNSa Justice SALUE le courage et la solidarité des agents, toujours présents malgré la crise, et restera pleinement mobilisée à leurs côtés.
Il est inacceptable que le bien-être et la sécurité du personnel soient relégués au second plan, alors que les agents affrontent chaque jour des conditions de travail intolérables.
Il est temps de remettre l’humain au centre, de reconnaître le travail accompli et le dévouement sans faille du personnel, qui mérite autant de respect et de considération que les personnes détenues.
L’UFAP UNSa Justice EXIGE que l’administration prenne enfin la mesure de la situation et agisse sans délai, notamment en comblant la trentaine de postes vacants de surveillant(e)s.
L’UFAP UNSA Justice, un syndicat de progrès, une présence quotidienne…
Le bureau local
UFAP UNSa Justice