Au 1er juin 2026 : 108 036 personnes écrouées, dont 88 829 détenus pour 63 237 places opérationnelles et 7 608 matelasau sol !
Des agressions tellement fréquentes sur le personnel qu’elles sont banalisées.
Une surcharge de travail exponentielle
Pour les personnels de surveillance : on ne gère pas 120 détenus comme on en gère 50 sans renfort d’effectif, pire encore le mode dégradé devient à nouveau la règle. Sans parler de l’explosion du nombre de mouvements et d’activités lié à cette surpopulation.
Pour les services dits administratifs (greffe, régie, …) : le nombre de dossiers gérés explose sans aucun renfort en effectif.
Pour les personnels d’insertion et de probation : il faut faire face à un nombre sans cesse croissant de suivis, bien évidemment sans renfort non plus en effectif.
Une détérioration accélérée du parc immobilier qui génère une sursollicitation des personnels techniques.

ABSENTÉISME ÉPUISEMENT PHYSIQUE ET PSYCHOLOGIQUE ABANDONNÉS PAR LE GOUVERNEMENT, L’UFAP UNSA JUSTICE SE TIENT ELLE, AUX COTÉS DES PERSONNELS !!!
VOS PRIORITES, NOS COMBATS