Le 24 mars 2026
Escortes pénitentiaires : jusqu’à quand allons-nous accepter l’inacceptable ?
L’administration se gargarise de « modernisation » et de « respect de la dignité ». Mais la réalité du terrain, à Toulon, est une insulte quotidienne à notre profession. Regardez bien ces images, et le quotidien des agents PREJ…
UN VÉRITABLE DANGER SANITAIRE
Murs moisis, infiltrations, odeurs fétides, vacarme incessant. Les photos parlent d’elles-mêmes : peinture cloquée, plâtre qui s’effrite sous l’effet d’une humidité structurelle. Les agents respirent chaque jour des spores de moisissures potentiellement toxiques et que dire de la puanteur qui est le premier symptôme d’un local insalubre.
Dans de telles conditions de travail, l’administration expose ses personnels aux allergies et à diverses maladies respiratoires.
DES LOCAUX INDIGNES du 21ème siècle
En sous-sol, sans isolation, sans aération et avec des remontées d’odeur des sanitaires, ces locaux sont des fours l’été et des frigos l’hiver, sans oublier les nuisances sonores.
UN POSTE DE GARDE DEVENU UN CAPHARNAÜM
Comment assurer une mission de sécurité dans ces conditions ?
Jusqu’en 2018, le poste de garde des escortes était fonctionnel. Aujourd’hui il est méconnaissable : encombré de casiers métalliques, transformé en vestiaire de fortune et totalement inadapté à une mission de sécurité.
Face à cette situation indigne, l’UFAP UNSa Justice exige la remise aux normes immédiate des locaux, le nettoyage et la désinfection des locaux et le remplacement du mobilier obsolète.
LES AGENTS D’ESCORTE SONT DES ÊTRES HUMAINS.
Ils méritent d’exercer leur mission dans la dignité et avec les moyens nécessaires à leur sécurité.
L’UFAP UNSa Justice ne tolérera aucune négligence supplémentaire.
Les représentants UFAP UNSa Justice du PREJ Toulon.