Le 13 janvier 2026, lors de la remontée des promenades de l’unité C2 depuis la cour du E, un grave incident s’est produit au niveau du portique de la grille E0.
Le « reliquat » que nous appellerons “Le Bip-Bip” a déclenché l’alarme du portique. Malgré plusieurs injonctions d’y repasser, il a refusé d’obtempérer et s’est avancé de manière menaçante.
Mis en opposition pour empêcher le passage, il a été rejoint par son acolyte, “Le Bulldozer”. Tous deux ont alors forcé le passage en s’appuyant physiquement contre le surveillant, cherchant à le faire reculer comme s’ils étaient chez eux.
Pendant ce temps, les détenus du C2 continuaient à sortir de la cour. Face à la détermination de ces deux gros bras, le collègue a été contraint de reculer jusqu’à la rotonde.
Un troisième larron, surnommé “le pseudo meneur de rien du tout”, est ensuite intervenu en agitant les bras, exigeant de « laisser passer tout le monde ».
Bip-Bip et Bulldozer ont alors multiplié les provocations et les insultes, du genre : « Tu te prends pour qui ? T’es personne ici, tu sais pas travailler, tu nous traites mal… »
Une quinzaine de détenus encerclaient alors le collègue. Le renfort est intervenu avec les collègues et la gradée pour éviter que la situation ne tourne à l’émeute.
UN CAS ISOLÉ ? NON, UNE HABITUDE !
Bip-Bip n’en est pas à son coup d’essai… Dans son ancien établissement, il avait déjà la réputation d’un fauteur de troubles professionnel. Depuis son arrivée ici, il cumule 18 comptes rendus d’incident, sans compter tous ceux qui n’ont jamais été écrits. Avec son fidèle Bulldozer, il agit en toute impunité, comme s’il avait un passe-droit permanent.
Il se croit en terrain conquis, façon ancien “caïd de pacotille”, à l’image du fameux JOKER qui se baladait autrefois ici comme dans son salon.
Et pendant ce temps… Des détenus violents, multirécidivistes, sont installés sur des unités de travailleurs, comme si tout allait bien. D’autres pourrissent la vie des personnels sans conséquence réelle. On marche sur la tête ou quoi ?
NOUS DISONS STOP !
➔ STOP aux caïds en carton qui font la loi.
➔ STOP aux collègues mis en danger face à des groupes hostiles.
➔ STOP à l’impunité qui encourage les pires comportements.
L’UFAP UNSa Justice EXIGE :
➔ Des sanctions réelles, pas du vent.
➔ Des changements d’affectation pour les multirécidivistes de l’incident.
➔ Une vraie protection des personnels.
➔ Une logique simple : pas de postes “confort” pour ceux qui sèment le chaos.
Sans Autorité, il n’y a plus de sécurité. Sans Sécurité, il n’y a plus de travail possible.
Et ce ne sont pas les surveillants qui doivent avoir peur !
Jean-Joseph BELMANT, permanent UFAP UNSa Justice