Organisation Syndicale Multi-Catégorielle

Un médiatique et 2 flingues : une profession humiliée !

Des policiers logés en détention, à deux pas de la cellule de Nicolas SARKOZY, UNE HONTE NATIONALE ! Oui, vous avez bien lu : des agents armés, au cœur d’une détention !

Un dispositif insensé, une folie sécuritaire, et surtout une humiliation sans précédent pour tout le corps pénitentiaire !

Introduire des armes dans une détention, même sous prétexte de protection, c’est franchir une ligne rouge.

C’est piétiner les règles de sécurité les plus élémentaires. C’est cracher au visage de milliers de personnels pénitentiaires qui, chaque jour, assurent la sécurité, la discipline et garantissent la dignité de nos établissements. C’est instaurer un régime d’exception, indigne de la République, où la loi ne serait plus la même pour tous ! En installant des policiers au cœur de la détention, l’État dit clairement : les personnels pénitentiaires ne seraient pas capables d’assurer la sécurité d’un seul détenu, fût-il un ancien Président !

Ce choix, c’est un affront, une trahison du service public pénitentiaire. Et pendant ce temps, le Directeur de l’Administration Pénitentiaire ose justifier ce dispositif en expliquant qu’il garantirait “la sécurité et l’ordre” dans la prison…

Une gifle monumentale pour tous ceux qui, chaque jour, tiennent debout un système en ruine par leur seule conscience professionnelle ! Nous refusons ce régime dérogatoire, cette mise sous tutelle par le Ministère de l’intérieur, qui nie nos compétences, notre savoir-faire et notre autorité ! Rien, absolument rien, ne justifie cette dérive !

Les Personnels pénitentiaires ne se laisseront pas reléguer au rang de figurants dans leur propre maison !

L’UFAP UNSa Justice exige :

  • Le retrait immédiat de tout dispositif dérogatoire !
  • La fin de la présence armée en détention !
  • Le rétablissement intégral du droit commun pénitentiaire !
  • Des excuses publiques lavant l’affront fait aux pénitentiaires !

L’ordre et la sécurité, c’est notre métier, les Personnels pénitentiaires n’acceptent pas ce mépris institutionnel !

Pas de détention à deux vitesses ! Pas d’armes dans nos prisons ! Pas de mépris pour nos missions !

Le Secrétaire Général,
Alexandre CABY

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